Home Boutique Anciens Guitare Classique Guitare Classique 80

Guitare Classique 80

Mars, mai 2018

Pédago : Accompagnées d’un CD audio et vidéo, 50 pages de partitions en solfège et tablatures.

Livraison : France | Corse
Livraison : Europe

Sommaire

  • News
    • Toute l’actu.
  • Interview Nicolas Guay
    • Nicolas Guay est un artiste touche-à-tout. Il revient sur le devant de la scène discographique avec un disque au titre énigmatique, « Paradise Border », délicat et enchanteur.
  • Interview Yamandu Costa
    • De passage à Paris en décembre, dans la salle du New Morning, Yamandu Costa est venu faire chalouper et danser la capitale aux rythmes du choro et de la musique brésilienne.
  • Interview Michel Grizard
    • Consacré à l’époque baroque, le nouvel album de Michel comprend des transcriptions d’œuvres écrites pour luth, théorbe ou clavecin. Au programme : Bach, Rameau, Weiss et Dowland.
  • Interview Adrien Brogna
    • Après deux disques enregistrés au sein de l’Alki Guitar Trio et un autre avec Raphaella Smits, Adrien Brogna se lance à présent en solo.
  • Bancs d’essai
    • Prodipe Recital 200, Simon Burgun
  • Lutherie : La fabrication de la rosace
    • Au-delà de son rôle décoratif, la rosace porte les influences et le style du luthier, et représente une part importante du caractère de l’instrument.
  • Atahualpa Yupanqui
    • Mais qui est donc Atahualpa Yupanqui ? Est-ce un héros de ces œuvres sud-américaines ? Est-il un mélange d’Indien et d’aigle, de mots et de silence, de voix et de guitare ? A-t-il même existé ? Retour sur la vie de ce poète de la pampa.
  • Guitare Academy : l’École de Musique de Wintzenheim
    • Avec Frédérique Macquet, et sept de ses élèves
  • Chroniques
    • L’essentiel des sorties CD et partitions de ces derniers mois.

Édito

On a pas tous les jours 20 ans

En ce début d’année 2018, votre magazine « Guitare Classique » s’apprête à célébrer ses vingt ans ! Et plus que jamais « Guitare Classique » rajeunit et évolue avec son temps. Depuis quelques numéros déjà, vous avez pu remarquer que de jeunes guitaristes nous ont rejoints pour participer à l’enregistrement du CD pédagogique. Dans ce dernier numéro, vous pourrez découvrir Thibault Hennequin, dont nous avions tant apprécié le talent et la gentillesse lors de la première édition du concours des « Révélations Guitare Classique ». Cette année, votre magazine poursuit son aventure avec le festival « Guitares au Beffroi » de Montrouge et la « Nuit de la Guitare Classique », le 23 mars prochain, où nous découvrirons de nouveaux jeunes talents de la six-cordes mais aussi, pour la première fois, un grand salon spécialement dédié à la guitare classique. Oui, la guitare classique se porte plutôt bien, avec de plus en plus de festivals, de salons de lutherie et de concours et, pour preuve, pour la première fois, le concours international Biasini qui, cette année, posera ses cordes au CRR de Paris ! Et puis aujourd’hui, « Guitare Classique » c’est aussi le numérique, avec une application qui vous permet de feuilleter votre magazine, d’écouter les audios ou lire les vidéos où que vous soyez, une page Facebook très active sur laquelle vous pouvez intervenir à tout instant pour poser vos questions, poster une vidéo et, bientôt un site internet sur lequel vous vous procurerez, en ligne, les leçons pédagogiques qui vous intéressent. Alors, lectrices, lecteurs de « Guitare Classique », vous qui nous suivez depuis vingt ans, avec vos courriers, vos suggestions, vous qui n’avez jamais cessé de participer à notre évolution, merci à chacune et chacun d’entre vous de nous être fidèles depuis vingt ans et de nous avoir rejoints dans cette merveilleuse aventure.
Valérie Duchâteau

Pédago

Spécial Ludwig van Beethoven

  • Ode à la joie Extrait de la 9e symphonie, 4e mouvement – Ludwig van Beethoven (1770-1827) – Par Theud Bald
    • L’Ode à la joie, appelée égale- ment Hymne à la joie, est surtout connu comme finale du quatrième et dernier mouvement de la 9e Symphonie de Beethoven, devenue l’hymne officiel de l’Union européenne.
  • Bagatelle – Ludwig van Beethoven (1770-1827) – Par Thibault Hennequin
    • La bagatelle est une courte composition sans prétention, dans un style badin et léger. Beethoven reprend ce genre musical avec ses Bagatelles pour pianoforte opus 33, 119 et 126. Sa plus connue est sa Bagatelle en la mineur, WoO 59, dite « La Lettre à Élise ».
  • Schöne Minka, Extrait de Dix thèmes variés, opus 107 n°7 – Ludwig van Beethoven (1770-1827) – Par Thibault Hennequin
    • Beethoven a composé quelques rares pièces d’inspiration populaire. Les Dix thèmes variés, opus 107 ont été écrits pour flûte et piano. Schöne Minka est basée sur un air ukrainien.
  • Rondo. Extrait de la Sonate n°8, opus 13, dite « Pathétique » – Ludwig van Beethoven (1770-1827) – Par Thibault Hennequin
    • Composée entre 1798 et 1799, la sonate pour piano dite « Pathétique », à la fois brillante et novatrice, peut être considérée comme le premier chef-d’œuvre pianistique de Beethoven. Ce Rondo est un extrait du troisième et dernier mouvement.
  • Andante. Extrait de la Sonate n°10, opus 14 n°2 – Ludwig van Beethoven (1770-1827) – Par Thibault Hennequin
    • Considérée comme une œuvre de jeunesse, la sonate pour piano est beaucoup moins connue que la « Pathétique » ou la « Clair de lune ». Cet Andante est extrait du deuxième mouvement.
  • Romance pour violon n°2, opus 50 (thème) – Ludwig van Beethoven (1770-1827) – Par Thibault Hennequin
    • Beethoven composa deux romances pour violon et orchestre, les- quelles constituent une importante préparation à son concerto pour violon. L’opus 50 fut composé en 1798 mais seulement publié en 1805.
  • Lettre à Élise. Bagatelle, WoO 59 – Ludwig van Beethoven (1770-1827) – Par Valérie Duchâteau
    • La Lettre à Élise de Beethoven aurait dû être la Lettre à Thérèse. En effet, le compositeur allemand composa en 1810 pour une certaine Thérèse Malfattiune une Bagatelle. Le musicologue qui découvrit le manuscrit après la mort du compositeur n’arriva pas à distinguer le nom de la personne à qui elle était dédiée, à part les deux dernières lettres… « se », lesquelles deviendront Élise.
  • Adagio sostenuto. Extrait de la Sonate n°14, opus 27 n°2, dite « Clair de lune » Ludwig van Beethoven (1770-1827) – Par Thibaut Garcia (www.thibautgarcia-guitarist.com)
    • La Sonate dite « au Claire de lune » fut composée entre les deux premières symphonies de Beethoven, en 1801. Lors de sa publication, cette sonate reçut un écho très favorable en raison de son « unité parfaite ». Ce succès ne manqua pas d’exaspérer Beethoven pour lequel cette sonate ne représentait pas la quintessence de sa littérature pour piano. Cet Adagio sostenuto, le premier mouvement, est souvent apparenté à une marche funèbre.

Les maîtres du romantisme

  • Symphonie n°1. Thème du 4e mouvement – Johannes Brahms (1833-1897) – Par Thibault Hennequin
    • La légende raconte que Brahms trouva une plume sur la tombe de Beethoven en 1862, ce qui l’incita à écrire sa première symphonie. Le thème proposé est le thème principal du quatrième mouvement.
  • Symphonie n°3. Thème du 3e mouvement – Johannes Brahms (1833-1897) – Par Theud Bald
    • La troisième symphonie est la plus courte des symphonies de Brahms, et vraisemblablement l’une des plus personnelles. Caractéristique unique, ses quatre mouvements se terminent dans une atmosphère faite de calme et de luminosité. Le thème du troisième mouvement a été repris par Gainsbourg, Santana ou Sinatra.
  • Walzer, opus 39 n°15 – Johannes Brahms (1833-1897) – Par Thibault Hennequin
    • Brahms composa seize petites valses pour piano à quatre mains, lesquelles furent également arrangées pour piano solo dans deux différentes versions, simplifiée et difficile. La valse n°15 en la majeur (ou la bémol majeur) est la plus connue de cet opus 39.
  • Berceuse, opus 49 n°4 P. 58 – Johannes Brahms (1833-1897) – Par Thibault Hennequin
    • Voici l’une des berceuses les plus célèbres de la musique classique. Universellement connue sous le nom de Berceuse de Brahms, il s’agit à l’origine d’une œuvre pour piano.
  • Romance. Extrait du Concerto pour piano n°1 Frédéric Chopin (1810-1839) – Par Valérie Duchâteau (www.valerieduchateau.com)
    • Contrairement à ce qu’indique son titre, ce concerto est chronologiquement le deuxième du compositeur. La raison de cette inversion chronologique n’est pas très claire ; il semble que Chopin ait proposé les deux manuscrits à un éditeur mais que seul cet opus fut sélectionné et édité dans un premier temps. Cette Romance est extraite du deuxième mouvement.
  • Valse, opus 64 n°2 – Frédéric Chopin (1810-1839) – Par Valérie Duchâteau – www.valerieduchateau.com
    • L’opus 64 est un corpus de trois valses incluant la célèbre valse dite « du petit chien » aussi connue sous le nom de « Valse minute ». La valse n°2 est constituée de trois thèmes principaux (Tempo giusto, Più mosso, et Più lento) et a été entendue à de nombreuses reprises au cinéma.
  • Valse posthume, opus 69 n°1 – Frédéric Chopin (1810-1839) – Par Valérie Duchâteau – www.valerieduchateau.com
    • Emprunte de nostalgie et mélancolie, cette valse est aussi connue sous le nom de « Valse de l’Adieu ». Une version autographe se trouve au Conservatoire de Paris, ville dans laquelle Chopin séjourna plusieurs années.
  • Valse n°17 – Frédéric Chopin (1810-1839) – Par Valérie Duchâteau – www.valerieduchateau.com
    • En la mineur, cette valse posthume fut publiée en 1955 soit presque cent après sa date de composition. Elle est parfois répertoriée sous l’appellation B. 150 ou KK IVb/11.
  • Étude, opus 10 n°3, dite « Tristesse » – Frédéric Chopin (1810-1839) – Par Theud Bald
    • Chopin composa deux cycles d’études, l’opus 10 et l’opus 25. Grand admirateur de son contemporain Franz Liszt, il lui dédia ce corpus didactique. Cette étude occupe la troisième place et suit la redoutable étude dite « chromatique ».
  • Der Lindenbaum. Extrait de « Winterreise », D. 911 Franz Schubert (1797-1828) – Par Thibault Hennequin
    • Winterreise (« Voyage d’hiver » en français) est un cycle de 24 lieder pour piano et voix, que Schubert composa un an avant sa mort. Il se distingue par son style sombre et dépressif. Der Lindenbaum occupe la cinquième position.
  • Entracte n°3. Extrait de « Rosamunde », D. 797 – Franz Schubert (1797-1828) – Par Thibault Hennequin
  • Rosamunde est une musique de scène en une ouverture et dix par- ties. La pièce est tombée dans l’oubli mais les musiques, en particulier celles de l’ouverture et du troisième entracte, restent parmi les plus populaires du compositeur et sont régulièrement présentées au répertoire des grands orchestres.
  • Sérénade. Extrait du « Chant du cygne », D. 957 – Franz Schubert (1797-1828) – Par Thibault Hennequin
    • Le Chant du cygne est un recueil posthume de quatorze lieder compilés par un éditeur qui souhaitait présenter cet ensemble d’œuvres comme le testament artistique de Schubert. Cette magnifique Sérénade est située en quatrième position.
  • Moment musical n°3, D. 780 – Franz Schubert (1797-1828) – Par Valérie Duchâteau – www.valerieduchateau.com
    • Les Moments musicaux sont six pièces pour piano de la période créatrice tardive de Schubert. Le troisième morceau sous-titré Air russe a été repris dans de nombreux films dont le célèbre « Et vogue le navire » de Federico Fellini.
  • Rêverie, opus 15 n°7 – Robert Schumann (1810-1856) – Par Valérie Duchâteau
    • Écrites pour piano, les Scènes d’enfants opus 15 de Robert Schumann se divi- sent en treize merveilleuses miniatures puisant leur inspiration dans l’innocence enfantine. La Rêverie est la plus célèbre pièce de ce cycle.

Musique brésilienne

  • Odeon – Ernesto Nazareth (1863-1934) – Par Valérie Duchâteau
    • Odeon est l’une des rares compositions de Nazareth saluée par le public de son vivant. Sachez que le compositeur français Darius Milhaud lui vouait une véritable admiration…
  • Espalalhafatoso – Ernesto Nazareth (1863-1934) – Par Nicolas Lestoquoy
    • Ce tango brésilien arrangé par Pascal Proust est excellent pour travailler la main gauche : endurance avec les barrés, et parcours du manche en entier autour de l’harmonie. Les nuances et la musicalité, si importantes dans la musique expressionniste de Nazareth, sont la clé pour donner vie à ce tango brasileiro.